#MIPIM 2017 La presse en parle ! - GRE-Liege

#MIPIM 2017 La presse en parle !


Publié le 16-03-2017 à 11:57

#MIPIM 2017 La presse en parle !



#MIPIM 2017 La presse en parle ! Et Le Soir en particulier.

Copyright Le Soir 16.3.2017

"Chaque année depuis 2010, le GRE-Liège met la Région liégeoise à l’honneur en organisant sur les hauteurs de Cannes un tournoi de golf à destination des investisseurs immobiliers. La petite balle blanche a un pouvoir de rassemblement certain.

Entamer le Mipim en jouant au golf, c’est possible. C’est en tout cas ce qu’a imaginé voici huit ans, le GRE-Liège, une ASBL née en 2004 qui est en charge de réunir, coordonner et promouvoir tous les projets économiques qui agitent la Région liégeoise. Depuis 2010, une compétition de golf est ainsi organisée le mardi, soit le jour d’ouverture de la grand-messe de l’immobilier, au Royal Golf de Mougins, sur les hauteurs de Cannes. Le milieu de l’immobilier liégeois s’y retrouve avec un plaisir non dissimulé pour taquiner la balle blanche mais aussi, et sans doute surtout, pour réseauter et placer ses pions dans le but de participer de près ou de loin aux grands projets qui sortiront de terre dans les prochaines années.

Investisseurs (une cinquantaine), promoteurs, constructeurs, bureaux d’études, architectes, ingénieurs, spécialistes de la maintenance énergétique : tout ce beau monde se retrouve ainsi autour d’une bonne table après la compétition. L’ambassadeur de Belgique à Paris est également de la fête, ainsi que (cette année) trente représentants des pouvoirs publics représentant notamment les villes de Liège, Seraing, Herstal, Huy, Verviers et Flémalle.

Dynamisme liégeois
Au total, l’événement qui s’intitule « Liège, the place to build » se chiffre à « plusieurs dizaines de milliers d’euros ». Mais ils valent apparemment la peine d’être investis. C’est en tout cas la conviction de Jean-Luc Pluymers, le directeur général du GRE-Liège. « Depuis la cinquième édition du tournoi, l’événement est entièrement pris en charge par les sponsors privés, insiste-t-il. Il nous permet de montrer le dynamisme de la région liégeoise à travers ses projets immobiliers. Il faut savoir à ce sujet que la vingtaine de projets qui seront présentés au Mipim cette année avoisine un total de 2 milliards d’euros. Ce n’est pas rien… »

Tandis que la terrasse ne désemplit pas et que les petits fours passent de groupe en groupe, le message de « Liège, the place to build » est clair : dire aux investisseurs, entrepreneurs et bureaux d’études qu’ils doivent être attentifs aux projets qui sont dans les cartons. « Le GRE-Liège assure une communication positive, insiste Jean-Luc Pluymers. Liège bouge, une dynamique est en place et il convient d’y être attentif. Aujourd’hui, ce sont les entreprises elles-mêmes qui nous demandent d’organiser ce tournoi de golf car elles sont parfaitement conscientes de ce qu’elles peuvent en retirer. »

La liste des participants comprend 196 personnes. L’événement compte 5 sponsors « gold », 13 « silver » et 8 « bronze » en fonction de l’argent déposé sur la table. « Il y a huit ans, nous avions à peine trois sponsors et une centaine de personnes, avoue Nicole Tassiaux, la cheville ouvrière et initiatrice de la manifestation. Aujourd’hui, notre liste d’attente comprend plus de trente personnes… »

Difficile de mesurer l’impact de ce grand raout devenu incontournable en termes de retombées économiques pour la Région liégeoise. Mais au GRE-Liège où travaillent 6 personnes de manière permanente et 8 autres sur une base temporaire, on dit recevoir anticipativement beaucoup de demandes sur le programme de l’année suivante.

Outre les projets qui sont présentés, maquettes à l’appui, au sein du pavillon belge, Liège innove cette fois-ci en mettant sur pied une conférence sur le thème de la reconversion des friches industrielles. La nouveauté réside dans le fait qu’elle a été menée main dans la main avec Citydev.brussels, l’institution publique pararégionale en charge du développement urbanistique de la Région de Bruxelles-Capitale. « Dans quinze ans, il n’y en aura plus aucune en Belgique et c’est maintenant qu’on doit réfléchir à ce qu’on peut en faire, assure Jean-Luc Pluymers. Liège compte encore quelque 500 hectares de friches, en grande partie sur les sites d’Arcelor. »

Liège et Bruxelles qui ont un point commun et qui l’exposent ensemble au public : le Mipim n’en finit pas de surprendre…